il ya des mots et des concepts qui font des entrées brusques et fracassantes dans l'aréne du langage. c'est un peu le cas de celui "la victimisation" à titre d'exemple. c'est un vin que l'on ajoute decidemment à toute sorte de sauce. en dépit du faitv que sa profondeur semiotique reste vague et confuse. on l'entends dans toutes les bouches mais celles qui l'utilisent à bon "escient" sont plus precisement celles des patrons, des racistes,des xenophobes, des riches des puissants contre les salariés, les etrangers,les pauvres et les faibles. c'est le verdict qu'ils reçoivent lorsqu'ils osent affirmé que leurs couilles qu'on leur ecrase leur font mal. on les accuse de virer dans la victimisation pour les faire taire et les achêver dans leur isolementune bonne fois pou toute. enfin pour qu'ils ne songent plus jamais à ouvrir leur "guelles". par contre ce qui semble desolant dans ce tableau noir c'est le portrait du héros.jusqu'il y a quelques temps celui-ci etait toujours le battant , de nos jours c 'est le soumis qui est applaudi par la foule. enfin, une foule au quelle on dicte au journal de 20 heures l'objet de la scénette qu'elle doit obligatoirement consommer en guise de rêve dans son sommeil préfabriqé. le 16 fev 2006.
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